FO ESR est présent dans les Universités, les IUT, les IUFM, les Ecoles d'Ingénieurs, les Grands Établissements, au CNRS, à l'IRSTEA, à l'IRD, à l'INSERM, dans les CROUS etc...
Il a vocation à syndiquer tous les personnels de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche quels que soient leurs statuts et leurs catégories.
Actualité

flashLETTRE OUVERTE DU SYNDICAT FO ESR
à la Ministre de la Recherche et au Premier Ministre

En guise de réponse aux trois groupes de travail installés par la ministre devant aboutir à une loi de programmation pluriannuelle de la recherche (cliquer sur l'icone PDF à droite).


La fin de l’indépendance du CNESER disciplinaire !

Sous l’alibi d’une meilleure professionnalisation des juridictions disciplinaires de l’enseignement supérieur et d’affirmations mensongères, un amendement déposé par le gouvernement lors de l'examen du projet de « loi sur la transformation de la fonction publique » propose que la présidence du Cneser disciplinaire soit dorénavant confiée à un conseiller d’Etat nommé par le vice-président du conseil d'état, et non plus à un universitaire élu par les enseignants-chercheurs de cette juridiction, et ouvre la possibilité à ce président de confier la fonction de rapporteur de la commission d’instruction du CNESER statuant en matière disciplinaire, à un magistrat des juridictions administrative ou financière extérieur à la formation disciplinaire. Six ans après une première tentative repoussée par les universitaires, et avec la même argumentation, cet amendement constitue une attaque manifeste contre nos statuts et une nouvelle étape dans la dégradation de nos libertés universitaires : c’est la fin de la franchise juridictionnelle.


Pédagogie « innovante », FOAD, « compétences », « professionnalisation » contre les statuts et les missions des enseignants

La loi ORE et la réforme de la licence ont entre autres comme conséquences de démanteler la licence en « blocs de compétences » et d’instiller progressivement l’évaluation par compétences en lieu et place du contrôle des connaissances disciplinaires et d’imposer la mise en œuvre de cursus « plus professionnalisants », c’est-à-dire qui fassent une large place aux « stages » sans enseignement.